Enfin non pas vraiment, je respire, j'existe. Mais peut-on appeler ça vivre ? On me répète chaque jours que je suis jeune, que je vie les plus beaux moments de ma vie. Mais j'ai l'impression de ne rien vivre du tout. Je suis la et je m'efforce de tenir debout, de sourire quand il le faut. Et il y a ceux autour de moi, ces rares personnes, qui savent quand mon sourire n'est qu'une image. Alors bien sur j'ai le droit a la fameuse question, « que ce passe-t-il ? » Mais comment avoir le courage d'explique a la personne qui m'a vu grandir, qui m'a vu survivre a vraiment pire que sa. Que j'ai juste perdu mon c½ur dans la bataille. Qu'il est allé se brisé sur les rocher d'une utopie que je m'étais créer, que la réalité que Lui*, personnage centrale de cette utopie, ma imposer ma littéralement anéanti. Que rien que le fait de respiré me demande trop d'effort, que me lever chaque matin et un combat titanesque, que ma mémoire et devenu ma pire ennemi. Avoué tout cela me forcerais a voir la réalité en face, alors que je m'efforce de lui tourner le dos un peu plus chaque jour. Pour cela je suis devenu une pile électrique. Le tout est de s'activé pour ne même pas avoir le temps de penser. Le taff, les sorti, les amis. Même pas besoin de sommeil. Me retrouver seule dans se grand lit est mon pire cauchemar. J'en arrive a avoir peur de ma chambre, de ces photos au mur, de nos souvenir enfermé entre ces quatre mur. Suffit que je m'allonge une seconde, que mon c½ur choisi la chanson qu'il faut, et la ces la fin. « Mourir d'amour n'est plus de mon âge ». Je pense même qu'il n'y a aucun âge pour sa. Mais cela ne m'empêche pas de me laissé mourir a petit feu. L'amour est un sentiment d'une complexité hors normes. Surtout pour moi. Totalement a l'ouest, je pense qu'il n'y a pas plus claire pour dire que je suis le genre de fille vraiment perdu, je vivais a base de « je veux, j'ai, je veux plus », j'avais la tête dans les nuages, je vivais dans un monde que j'avais créer et cela me fessais déraillé quelques fois. Les gens passent leur vie à devenir ce qu'ils ont toujours rêvé d'être, beau but, mais tellement inutile. Moi je vivais en étant celle que j'étais. Imparfaite et désataché. Pourquoi courir après un idéale que l'on s'est fixé ? La vie elle-même n'est pas idéale. J'avais 18ans, et je ne savais pas se que je voulais faire. Je vivais au jour le jour, me cassant la figure quelques fois dans les pièges que la vie me tandé. Mais les bleu s'éfasse, je me relevais, resserrais mes converse et je continué a avançais. De temps en temps je rencontré des phénomènes comme moi, se prenant les pieds au même endroit, pensant que cupidon est un couillon. Et je me surprenais a les laissé entrais dans ma vie. Mais tout en étant distante. Puis il y a u Lui*. Je l'aimé. Wahou sa fait encore bizarre de me l'avouer. Même si tout les signes me le montrer, même si je m'en douter. J'avais peur de l'amour est de tout ce qu'il engandre, de ces sentiments qui s'entrechoque, de ces pulsions incontrolé, du nuage sur le quel on vie. J'ai esayer tan bien que mal de garder les pieds sur terre, malgré le rythme de mon c½ur, de l'amour qui y est rentré sans que je m'y attende. J'avais toujour un coté pésimiste, car je savais que l'amour sa peut brulé. Je m'étais déjà tant de fois faire avoir que j'en avais encore les piques dans le c½ur. Mais il était différent. Enfin je le pensais. Il vit dans un monde de bisounourse. Et pour moi c'était tout nouveau. Alors la petite naïve que je suis a cru bon de se laissé s'attacher. De lui donné de l'importance. Et je me suis surprise a l'aimé plus fort que je m'en serais cru capable. Biensur tout en restant moi. Alors les prises de tête on a bien connu. Mais il est devenu ma raison d'être. J'avais enfin trouver celui qui me fesais m'endormir le sourire o lévres. Mais les compte de fée n'existe pas. Il se trouve qu'au final il s'est avéré étre comme tout les autres. Il ma piétiné le c½ur et est parti. Mais si je m'avouer tout sa, si je me m'étais devan cette nouvelle épreuve a passé, je m'écroulerais comme un château de cartes. J'ai le c½ur en papier maché, scotch et beaucoup de colle. Il ne bat plus. Mais chut...
